Judo Kano Club

CODE MORAL

Fondateur du judo, Jigoro Kano était un homme visionnaire et cultivé. Il fût notamment nommé en 1899 au ministère de la Guerre comme président du Centre d’étude des arts militaires japonais, suite au rattachement des arts martiaux (dont le judo) au ministère et nommé secrétaire du ministre de l’Education Nationale.

 

« Le sens du sport n’est pas dans le score ou le record mais dans l’habileté et les moyens déployés pour y parvenir. »

Jigorō Kanō (1860/1938)

L'amitié  « c’est le plus pur des sentiments humains »

 

Le courage « c’est faire ce qui est juste »

 

La sincérité « c’est s’exprimer sans déguiser sa pensée »

 

L'honneur « c’est être fidèle à la parole donnée »

 

La modestie « c’est parler de soi-même sans orgueil »

 

Le respect « Sans respect aucune confiance ne peut naître »

 

Le contrôle de soi « c’est savoir se taire lorsque monte la colère »

 

La politesse « c’est le respect d’autrui »

CHRONIQUE

"Gil Bellis - Mai 2022"

Le judo, matière scolaire au Japon Suzuki, un judoka humaniste

Depuis 2012, à la suite d’une rénovation du système éducatif japonais, les budo (les arts martiaux japonais apparus au milieu du XIXe siècle) sont devenus matière scolaire obligatoire au collège, lorsque les élèves atteignent leur douzième anniversaire. En choisissant un budo parmi le judo, le kendo, le sumo ou le karaté, les élèves vont apprendre ou perfectionner des techniques à forte exigence physique. De plus, il leur sera enseigné la politesse et le respect du partenaire, ces éléments fondamentaux de la tradition japonaise qui reposent sur l’abnégation, l’harmonie des relations humaines et un code formalisé de la politesse. Au Japon, le judo, qui attire garçons et filles inspirés par nombre de grands judokas, est un sport autant qu’une expression culturelle et un attachement aux traditions.