Judo Kano Club

CODE MORAL

Fondateur du judo, Jigoro Kano était un homme visionnaire et cultivé. Il fût notamment nommé en 1899 au ministère de la Guerre comme président du Centre d’étude des arts militaires japonais, suite au rattachement des arts martiaux (dont le judo) au ministère et nommé secrétaire du ministre de l’Education Nationale.

 

« Le sens du sport n’est pas dans le score ou le record mais dans l’habileté et les moyens déployés pour y parvenir. »

Jigorō Kanō (1860/1938)

L'amitié  « c’est le plus pur des sentiments humains »

 

Le courage « c’est faire ce qui est juste »

 

La sincérité « c’est s’exprimer sans déguiser sa pensée »

 

L'honneur « c’est être fidèle à la parole donnée »

 

La modestie « c’est parler de soi-même sans orgueil »

 

Le respect « Sans respect aucune confiance ne peut naître »

 

Le contrôle de soi « c’est savoir se taire lorsque monte la colère »

 

La politesse « c’est le respect d’autrui »

CHRONIQUE

"Juin 2021"

Anton Geesink, le géant Néerlandais

Originaire des Pays-Bas, Anton Geesink (avril 1934-août 2010) a été un géant, dans tous les sens du terme. Athlète mesurant près de deux mètres, il complétait ses séances d’entraînement quotidiennes de judo par la pratique de la lutte gréco-romaine. C’est sans doute son exigence et une condition physique exceptionnelle qui lui ont permis d’être le premier non japonais à remporter en judo le double titre de champion du monde en 1961 à Paris et de champion olympique en 1964 à Tokyo, en toutes catégories dans ces deux compétitions. Il a réédité l’exploit d’être à nouveau champion du monde en 1965 à Rio de Janeiro dans la catégorie des plus de 80 kg. Judoka très respecté au Japon, Anton Geesink a été honoré du grade de 10e dan par la Fédération Internationale de Judo en 1997.